Un département engagé

Le Conseil départemental du Haut-Rhin ambitionne de donner un maximum de chances aux jeunes Haut-Rhinoises et Haut-Rhinois de s’insérer socialement et professionnellement dans la région du Rhin supérieur. A cet effet, il soutient le développement du bilinguisme français-allemand.

Le choix de la voie bilingue se fait dès l’entrée en maternelle

L’enfant y démarre une scolarité partagée à parité entre les deux langues : la moitié de sa semaine se déroule en français et l’autre, en allemand.

En primaire, la scolarité bilingue se poursuit dans les mêmes conditions

La parité horaire (moitié de l’enseignement en français / moitié de l’enseignement en allemand) reste la règle.

Au collège, l’emploi du temps se répartit entre le français et l’allemand.

Ou plus précisément entre les cours de français, les matières enseignées en français, les cours d’allemand et les matières enseignées en allemand (mathématiques, histoire‑géographie, sport… selon les collèges).

Dès la 6°, le jeune collégien peut démarrer l’anglais. Ses aptitudes acquises en allemand sont d’ailleurs un véritable atout dans ce nouvel apprentissage. En fin de 3°, il passe le brevet des collèges avec mention bilingue.

36 des 57 collèges publics haut-rhinois et 5 collèges privés assurent l’enseignement bilingue à 3500 élèves.

Au lycée, les élèves poursuivent le cursus bilingue

En S, en L ou en ES, les plus motivés peuvent choisir le cursus Abibac qui prépare à la délivrance simultanée du baccalauréat français et de son équivalent allemand, l’Abitur.

6 lycées publics et 2 privés offrent l’option ABIBAC à plus de 700 élèves.

En lycée professionnel, L’Azubi-Bacpro permet aux élèves et apprentis français et allemands d’obtenir, en plus du diplôme de leur pays d’origine, une attestation de compétences reconnue de l’autre côté de la frontière.

4 lycées professionnels proposent le cursus AZUBI-BACPRO à 150 élèves du département.

C’est désormais à l’échelle du Rhin supérieur que se conjugue son avenir :

  • à travers des cursus universitaires bi ou tri nationnaux, partagés entre les universités alsaciennes (de Haute-Alsace, à Mulhouse, et de Strasbourg), l’Université de Bâle et celle de Fribourg-en-Brisgau.
  • grâce à un marché de l’emploi déployé à l’échelle du Rhin supérieur… et bien au-delà.

En savoir plus :

1,75 M d’euros pour le bilinguisme